Bilan 2017 et chemin de traverse.

Je vais éviter les chiffres, ils ne refléterons pas mon travail. Qu’ai-je donc bien pu faire cette année?

Comme prévu, j’ai travaillé sur l’ascendance de Pierre Moreau, instituteur. Les traces en sont discrètes, les mariages tardifs, ils eurent peu d’enfants et sont protestants de père en fils jusqu’à Pierre Moreau. Tout en retraçant leur ligne de vie, je me suis donc orientée vers l’histoire des  protestants. La vie de cette famille se fond dans la page plus grande de la religion réformée. C’est naturellement que j’ai recherché sur la toile, sur Gallica en particulier à comprendre et retracer leur chemin, et j’y ai passé du temps…

2017 était également un anniversaire important pour le protestantisme, C’était les 500 ans de la Réforme. C’est en affichant le 31.10.1517, 95 thèses contre les « indulgences » sur la porte de l’église du château de Wittenberg ( Saxe) que Martin Luther a jeté les bases d’une nouvelle religion chrétienne. Le 31 octobre 2017 cet anniversaire a été fêté dans toute l’Allemagne. Cette année de commémoration fut une année de manifestations culturelles, il y eut même une figurine Playmobil de Luther vendues à plusieurs millions d’exemplaire.

J’ai assisté, dans le Poitou des manifestations à La Couarde dont j’ai déjà parlé, en particulier à une conférence sur l’exil des protestants, une autre sur la psychogénéalogie ainsi qu’une journée de formation sur la généalogie protestante en Poitou. J’ai apprécié tous ces échanges ainsi que les ouvertures  sur le monde protestant. Je remercie en particulier «  genea79 » sans qui je n’aurait pas eu ces informations.

La Rochelle, qui fut très active au moment de la réforme, place forte protestante en son temps, fit également une exposition sur cet événement au « musée rochelais d’histoire protestante ». La ville a fait partie des 5 villes françaises et 96 en Europe à s’inscrire dans le réseau labellisé « cité européenne du 500e anniversaire de la réforme ».

Il y eut peu de travail sur les archives départementales, encore moins de visite, mais des rencontres, comme celle du Cercle généalogique Poitevin à l’occasion des « rencontres régionales de généalogies » à La Rochelle en octobre, des lectures. Voila ma généalogie ne s’est pas passée dans les registres cette année mais plutôt dans des lieux avec des rencontres intéressantes. Ce qui finalement n’est pas plus mal et dépoussière un peu l’idée que l’on a de la généalogie. Je n’ai pas passé un mois comme prévu sur la généalogie de Pierre Moreau, mais plutôt 8 mois à doses homéopathiques.

Alors, que dire pour 2018 ? Continuer à écrire sur le blog pour tracer mon travail, me parait une bonne résolution, nettoyer mon fichier Hérédis, relire, corriger mes erreurs également, mettre à jour geneanet, pas de grands projets…

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Généathème et bonheurs généalogiques.

Quelle bonne idée de partager nos bonheurs généalogiques comme le suggère Sophie Boudarel, même si c’est chez moi, un assemblage plutôt hétéroclite.

Mon activité n’a pas été débordante cette année , plutôt débordée. J’ai malgré tout passé de bons moments avec mes ancêtres.

Je pense aux registres d’Exireuil, les commentaires si particuliers du curé sur les décès de ses paroissiens et l’aventure des recherches qui ont suivies. Ce fut comme un fil que l’on tient et que l’on tire pour dérouler la pelote de laine. J’ai « suivi  le fil d’Ariane ».

La découverte de la signature d’un ancêtre procure toujours une belle émotion. C’est la trace tangible de leur existence. Ce fut le cas récemment avec mes ancêtres du nord, dans les registres de Pernes (62) dans les années 1700.

Les messages des cousins du nord que je ne connais pas, qui se sont manifestés, et m’ont gentiment proposé leur aide, furent un autre bonheur généalogique. Je n’ai pas beaucoup travaillé cette année sur l’ascendance du nord, mais promis, je les mets au programme l’année prochaine.

J’ai découvert au travers des conférences un lieu protestant du Poitou, La Couarde, le centre Jean Rivierre . Ce fut une source d’inspiration pour mes articles sur les protestants de même que le 500 e anniversaire de la réforme (31.10.1517) et les manifestations qui y ont été rattachées .

Berlin 2017

Et si finalement tous ces petits bonheurs se résumaient au plaisir d’ écrire un blog pour raconter et partager toutes nos histoires? Mes articles sont souvent le reflet de tous ces moments généalogiques et les relire ravive ces histoires, leurs recherches ou encore les événements de l’année.

Mais je dois vous dire que mon plus grand bonheur cette année n’est pas généalogique même si …

Je suis l’heureuse grand-mère depuis  juillet de deux magnifiques petites filles Mina et Clara.

Si je vous dis que Mina était le troisième  prénom de Nelly….

La généalogie n’est jamais bien loin.

 

 

 

Mes dix règles généalogiques et généablogiques.

Ouf, me voila de retour. La vie, la vie….elle nous joue des tours, nous réserve des surprises, agréables ou pas, il faut les prendre. Cet arrêt sur image a été l’occasion de me poser des questions sur ma pratique en généalogie. Quelques discussions m’ont interpellée sur le fait que nous avions des opinions et des règles différentes dans notre fonctionnement. J’ai pris le temps de poser les miennes sur papier, ou plutôt sur « Evernote ». Voila le fruit de mes réflexions.

1.  Respecter mes ancêtres, leur vie et ne pas porter de jugement ni sur leurs choix , ni sur leurs actes, ni sur leurs métiers. C’est une priorité.
Ne pas oublier de les remettre en situation dans la mesure de mes connaissances, en tenant compte de la période historique. En effet les mœurs, les habitudes étaient différents, même les mots ne recouvraient pas toujours les mêmes significations, sans compter les termes inconnus ou inusités aujourd’hui.
2. Rester objective, parler de faits, de données vérifiables, ne pas me laisser entraîner par mon imagination…

collection personnelle.

3. Vérifier, vérifier,revérifier les informations, y compris (surtout) celles disponibles sur internet remonter à la source, le plus loin possible que ce soit un acte, un fait historique, ou un document d’époque .

Collection personnelle.

4. Citer les sources, même si elles sont contradictoires, et en vérifier la traçabilité pour que mes descendants puissent suivre ma démarche et retracer le chemin ou peut-être même pourront-ils creuser un autre sillon.

Edouard Boubat, le Népal.

 5. Admettre accepter que certaines dates sont et resteront approximatives du fait de la limitation des sources, et que je ne pourrai pas tout savoir.
Mon ambition est limitée. Je n’ai jamais recherché ni eu l’envie de savoir si nous descendions de Charlemagne, ce qui me parait scientifiquement improbable.
Mes ancêtres garderont leur part de mystère sans oublier que certains ont pu volontairement brouiller les pistes.
6.  Les recherches en ligne oui,  mais il ne faut pas oublier les Archives, les sociétés historiques, les cercles généalogiques toutes ces sources annexes.
Il y a également les recherches faites par nos anciens. Si La recherche est facilitée aujourd’hui par le net, la généalogie a aussi passionné les générations précédentes.

Prague, bibliothèque.

7. Rester discrète sur les personnes vivantes.
Ainsi vous ne verrez pas sur le blog d’histoires ou d’informations sur ma famille ou leurs proches. C’est un choix que j’ai fait dès le départ et sur lequel je ne suis jamais revenue.

Edouard Boubat, Rémi écoutant la mer. 1995

8.  Ne pas garder l’ histoire de mes ancêtre pour moi, mais la raconter, via un blog, ou un livre….

J D de Heem, nature morte aux livres, vers 1625

9.  Passer le relais;
quelque soit le nombre de générations, l’état des recherches, une généalogie ne sera jamais finie.
Il me faudra donc prévoir le passage pour les générations futures, garder des notes, citer des sources, expliquer ma démarche.

Boubat, les pas, Japon

10.  Ne pas oublier que tout ce qui est mis en ligne peut être copié….et sans sources….et l’accepter…
et continuer mon chemin, chercher, encore chercher.

Ligne de vie et ascendance INGRAND.

L’idée d’utiliser la ligne de vie d’un ancêtre m’avait séduite, jusqu’à ce que je constate que l’assistant de recherche fourni par le logiciel hérédis me suffisait. Elle me donnait la chronologie d’un individu avec les différentes étapes de sa vie, tout en permettant de visualiser l’état des recherche. J’utilise donc cette ligne de vie autrement;  comme  outil de comparaison entre deux individus ou encore deux couples. L’idée s’impose en face de l’ascendance de Madeleine Ingrand (Sosa 151, génération 8) née on ne sait où et décédée à Vouillé le 18 décembre 1817.

Mariage au Desert, Gravure de Samuel Bastide, http://www.museeprotestant.org/0000002343l/

Madeleine Ingrand épouse Jean Ingrand le 12 octobre 1778. Le mariage est célébré par le pasteur Gobinaud et inscrit sur les registres d’une commune indéterminée. L’époux, Jean est le fils de Jean Ingrand et Marie Marché demeurant au bourg de Fressines (79) et l’épouse Madeleine est la fille de Jean Ingrand et Marie Suire demeurant à Montaillon paroisse de Mougon (79).

Une recherche rapide sur geneanet donne une seule réponse en plusieurs exemplaires sur le premier couple Ingrand-Marché, mais plusieurs réponses différentes sur le deuxième Ingrand-Suire.

Un couple Ingrand-Suire vit à St Martin de St Maixent, s’est marié en 1710, eut au moins 11 enfants, voire 16. Ils sont donnés comme les parents probables de Madeleine Ingrand. Des détails me titillent, il y a des incohérences. C’est ce qui m’a décidé à faire une ligne de vie ou plutôt deux de ce couple Ingrand-Suire. L’estimation de l’âge la deuxième Marie Suire est calculé par rapport à la naissance des enfants.

Jean Ingrand
Marie Suire
Jean Ingrand
Sosa 302
Marie Suire
Sosa 303
naissance
avant 1690
24.3.1689
St Martin St Maixent
?
?
estimation vers 1720
mariage
9.9.1710 St Martin de St Maixent           avec
………
?
enfants
Françoise 8.9.1711 Saivres
Marie       6.10.1713 St Martin St Maixent
Michel      28.8.1715 St Martin St Maixent
Louise      9.10.1717 St Martin St Maixent
Jean        5.6.1721   St Martin St Maixent
Madeleine 5.8.1722  St Martin St Maixent
Pierre      23.11.1723 St Martin St Maixent
René       10.12.1724 St Martin ST Maixent
Jeanne    1726
Jeanne    29.5.1727 St Martin St Maixent
Marguerite 1729      St Martin St Maixent
Madeleine vers 1744 ?
Sosa 151
Daniel vers 1747 ?
Marie 1.1.1751 Ste Blandine
Pierre 3.4.1753 Ste Blandine
Jeanne 6.4.1757 Ste Blandine
mariage des enfants
Marie 27.7.1734         St Martin  St Maixent
Louise 26.9.1742        St Martin St Maixent
Françoise 28.7.1746   St Martin St Maixent
Jean    11.7.1747       Saivres
René   23.10.1759     St Maxire
Madeleine 12.7.1762 St Martin St Maixent
Marguerite 27.9.1762 St Martin St Maixent
Madeleine 11.10.1778 C.indéterminée
Daniel 15.1.1787 C. indéterminée
Marie 27.10.1781 St Romans les Melle
Pierre 9.6.1789 C.indéterminée
décès
avant juillet 1762
avant sept 1762
avant 1778 ?
?

Mis en tableau, il est évident que se sont des couples homonymes, et si le premier est bien connu, il reste beaucoup à rechercher sur le deuxième.

Le Jean Ingrand de St Maixent serait lui meunier, fils d’Abel, meunier,décédé à St Martin de St Maixent et de Louise Gascon . Marie Suire, sa femme née le 24 mars 1699 à St Martin de St Maixent, de Pierre Suire boulanger et de Marie Dubois. Elle avait 22 ans à la naissance de son premier enfant et 39 ans à la naissance du dernier en 1729 et ne peut donc pas avoir eu d’enfant de 1744 à 1757. Si l’aînée naquit à Saivres, les autres sont nés à St Martin. Ils eurent 4 fils et 7 filles. L’aîné des garçons est né en 1715, le deuxième Jean né en 1721 fut boulanger, le troisième Pierre est né en 1723, René le quatrième né en 1724, farinier. Parmi les filles, Marie épouse Jacques Mochon meunier, en 1734 et Louise épouse Jean Mochon meunier en 1742. L’ascendance et la descendance sont donc clairement dans la meunerie entre St Martin de St Maixent et Saivres

Le Jean Ingrand de Ste Blandine (Sosa 302, génération 9) serait maréchal, de même que ses fils Daniel à Ste Blandine et Pierre à Verrines sous Celles. Son mariage avec Marie SUIRE est introuvable et devrait se situer vers 1744, leurs ascendances inconnues, leurs décès sont également introuvables, ce qui peut s’expliquer par leur religion protestante.

Jean Ingrand et Madeleine INGRAND eurent une fille unique, Marie Madeleine née en 1780, ce qui est prouvé par la déclaration des non catholiques faite par Jean Ingrand à Sainte Blandine le 29 décembre 1788, déclaration de mariage et de naissance faite le même jour.

La seule solution pour le couple Ingrand-Suire consisterait à rechercher aux Archives Départementales le contrat de mariage établit en 1778 par le notaire Boisseau à Melle, ou encore rechercher un testament ….

Piet Mondrian, Boogie-Woogie, 1942, Museum of Modern Art New York.

 

La ligne de vie comparée a au moins permis de déterminer qu’il s’agit bien de deux couples homonymes.

 

Comment écrire un article de blog? mes erreurs.

Un retour en arrière montre l’évolution de ma pratique d’ écriture sur le blog. Quelles conclusions puis-je en tirer?  comment l’améliorer? J’ai essayé de me mettre à la place du lecteur, parce que nous écrivons tous pour être lus, n’est ce pas? Je vous livre mes réflexions en 9 points.

fragonard-le-billet-doux

Fragonard- Le billet doux. Le Grand Palais.

1. De l’importance du titre.

Le titre est ce que l’on voit en premier. C’est donc lui qui doit éveiller la curiosité, susciter l’intérêt et faire que l’internaute va cliquer (ou non) pour le lire. Ce n’est pas toujours facile de trouver un titre percutant qui va interpeller le futur lecteur.

Quelques titres de mes articles ne sont pas pertinents voire même décourageants.

Je n’ai pas trouvé la formule magique, mais je cherche, j’affine.

2. L’introduction.

Dans les premiers articles, je gardais « le meilleur » pour la fin, comme dans un livre. Je ne connaissais pas du tout la pratique des blogs où les premières phrases doivent annoncer la couleur, donner au lecteur les clés de l’article et l’envie de le lire. Je ne dois pas oublier non plus que le but de ces premières phrases est de montrer au lecteur qu’il ne s’est pas tromper d’adresse, en clair que le texte est en accord avec le titre.

Vous êtes toujours là?

3. Ecrire un paragraphe concis.

Il m’arrive à moi-même de passer au travers de mes articles, lisant le début, la fin…alors des lecteurs!….. « Fais court, ma chérie. »

Non pas que je sois bavarde, mais il y une grande différence entre le premier et les derniers articles. Je me limite (j’essaye) à des paragraphes de quatre phrases et à chaque paragraphe, doit correspondre à une idée.

Je respire…

4.  les Sous-titres, les caractères.

Ils permettent une lecture rapide et surtout de donner un éclairage sur le sujet ou même une lecture en diagonale.

Je rajoute donc maintenant des sous-titres comme naissance, mariage, filiations, sources.

Pour aller plus facilement à l’essentiel, je met des mots en gras, italique et j’use de la couleur, des listes à puces.

matisse-les-poissons-rouges

Matisse, les poissons rouges , MBA Pouchkine, Moscou.

Bref, je m’amuse.

5. Avoir un langage simple.

Il m’arrive de partir dans des dérives, des phrases compliquées, quand je suis dans mon sujet. Certaines affaires me passionnent comme celle de Louis Thellier, ou encore Jacques Proust Garde-étalon et j’en oublie que trop d’informations nuisent à l’information. Alors de relecture en relecture, je sabre encore et encore mais il en reste toujours trop.

6. Les images.

Depuis le début de ce blog, j’ai fait le choix d’illustrer les articles de ce blog avec des reproductions  de tableaux. C’est une autre passion. Ils m’arrivent comme une évidence, quelques fois le choix est discutable, mais d’autres fois ils sont magiques comme les tableaux de Julien Dupré  dans l’article des « Sœurs SALMON à Pressy » où la ferme s’est animée sous son pinceau.

julien dupré vache réfractaire

Julien Dupré, la vache réfractaire.

.

7. Ecrire, Relire, Re Relire.

Un article me demande plus de huit jours d’écriture…de la vérification des données, à jeter les idées sur le papier ou l’ordinateur par le biais d’Evernote, la relecture, revoir les règles de grammaire, et celles d’orthographes, (ah, le passé simple du verbe être à l’indicatif) et tout cela à 24h d’intervalle,(mais qu’est ce que j’ai voulu dire!!!).

larousse

Non je ne procrastine pas, je prends du recul.

 

8. Lire des articles de blog.

C’est peut être le plus important et de toute façon le plus réjouissant, la récréation en quelque sorte. Vos blogs me réjouissent et m’inspirent. Il m’arrive de me demander pourquoi j’ai envie de lire tel article, envie d’échanger des idées, ou tout simplement de me dire que tel autre est parfait et que j’aurais aimé l’avoir écrit.

9. Un souhait;

Ecrire plus vite, mieux et plus souvent….Un rêve quoi…..Il est temps de se remettre au travail.

Avez vous d’autres astuces à ajouter?? Je vous laisse écrire le 10ème point.

Sources;

webdesignertrends.com

 

 

 

 

 

100ème article du blog de Nelly.

En commençant ce blog, je plongeais dans l’inconnu. Aujourd’hui, je n’ai aucun regret. C’est une belle aventure que je conseille à tous, même si cela ne se fait pas tout seul. Le 100 ème article est une belle occasion de faire le point et de se dire et maintenant?

Alors avant tout;

nelly-merci-2

Merci  au web,sans qui mon arbre généalogique n’aurait jamais existé et aux sites généalogiques (je n’en citerai que quelques uns); les Archives Départementales en particulier 79, 47, 24, 62, Hérédis, Geneanet et Gallica pour les principaux.

MERCI à mes lecteurs de m’avoir lue, suivie dans mes balades, d’avoir partagé des idées et alimenté mes réflexions.

nelly-880-vues

 

Il y a des articles « plus vus » que d’autres.

« Se remotiver ».

Retrouver un français émigré aux Etats Unis.

« Mais tu es remontée jusqu’où. »

Guillaume Briet « trouvé » grâce à la bibliothèque Geneanet.

Il y a aussi mes « chouchous ».

Mes arrières grands-mères les sœurs Salmon de Pressy.

Abjurations à Vouillé (79) en 1681.

être bourgeois à Bordeaux au 17ème siècle.

Et maintenant? la flamme est encore là.

Je continue l’aventure.

Se remotiver……

Passer trois mois sur une branche de ma généalogie a été très confortable comme un vêtement douillet que l’on enfile tous les matins. Mais, (il y a un « mais »), quand on décide de passer à autre chose, même si le sujet est tout trouvé, le démarrage est difficile. Il faut recommencer, vérifier, chercher de nouvelles idées, consulter d’autres Archives, lire des publications, ou encore changer de région…

J’en étais à ce stade quand j’ai cherché comment me remotiver et ne pas reculer devant l’obstacle, un peu perdue devant l’ampleur de la tâche. Ma solution n’a pas la prétention d’être LA solution, mais celle-ci était  évidente pour moi. Les semaines ou les mois à venir seront consacrés à ma généalogie du coté maternel et donc à l’ascendance LETHELLIER et MELLIER du Pas-de-Calais.

paul Klee, l'harmonie de la flore nordique(1927)

Paul Klee, l’harmonie de la flore nordique(1927)

Pratiquement, je suis depuis le début et toujours Hérédis (2015),  je commence alors par éditer l’ascendance d’un ancêtre maternel. Dans « choisir un arbre », ascendance, puis arbre mono-page, j’ai une préférence pour le modèle Arysis, 5 générations. Ensuite, armée de stylos fluorescents,  je passe en vert les mariages enregistrés et en rouge les recherches à faire ainsi que les modifications d’affichage des villages, bref les anomalies. Ce qui donne un document bigarré mais parlant. Beaucoup de rouge veut dire beaucoup de recherches, ce qui est le cas au delà de la génération 8. C’est l’occasion de vérifier les sources, les incohérences. En général ce document suffit à me motiver pour aller consulter les Archives en l’occurrence celles du Pas-de-Calais.

lethellier arbre ascendance

Lethellier arbre ascendance Hérédis.

Et si cela ne fonctionne pas? J’ai un joker. Je recherche les dictionnaires historiques et archéologiques de la région du Pas-de-Calais, ou les inventaires, ou encore un livre. Pour cette branche, ce sera « Les paysans français d’Ancien Régime » Emmanuel Le Roy Ladurie.

Ma curiosité n’est toujours pas piquée?……….. j’abandonne, je repasserai plus tard.