Mes dix règles généalogiques et généablogiques.

Ouf, me voila de retour. La vie, la vie….elle nous joue des tours, nous réserve des surprises, agréables ou pas, il faut les prendre. Cet arrêt sur image a été l’occasion de me poser des questions sur ma pratique en généalogie. Quelques discussions m’ont interpellée sur le fait que nous avions des opinions et des règles différentes dans notre fonctionnement. J’ai pris le temps de poser les miennes sur papier, ou plutôt sur « Evernote ». Voila le fruit de mes réflexions.

1.  Respecter mes ancêtres, leur vie et ne pas porter de jugement ni sur leurs choix , ni sur leurs actes, ni sur leurs métiers. C’est une priorité.
Ne pas oublier de les remettre en situation dans la mesure de mes connaissances, en tenant compte de la période historique. En effet les mœurs, les habitudes étaient différents, même les mots ne recouvraient pas toujours les mêmes significations, sans compter les termes inconnus ou inusités aujourd’hui.
2. Rester objective, parler de faits, de données vérifiables, ne pas me laisser entraîner par mon imagination…

collection personnelle.

3. Vérifier, vérifier,revérifier les informations, y compris (surtout) celles disponibles sur internet remonter à la source, le plus loin possible que ce soit un acte, un fait historique, ou un document d’époque .

Collection personnelle.

4. Citer les sources, même si elles sont contradictoires, et en vérifier la traçabilité pour que mes descendants puissent suivre ma démarche et retracer le chemin ou peut-être même pourront-ils creuser un autre sillon.

Edouard Boubat, le Népal.

 5. Admettre accepter que certaines dates sont et resteront approximatives du fait de la limitation des sources, et que je ne pourrai pas tout savoir.
Mon ambition est limitée. Je n’ai jamais recherché ni eu l’envie de savoir si nous descendions de Charlemagne, ce qui me parait scientifiquement improbable.
Mes ancêtres garderont leur part de mystère sans oublier que certains ont pu volontairement brouiller les pistes.
6.  Les recherches en ligne oui,  mais il ne faut pas oublier les Archives, les sociétés historiques, les cercles généalogiques toutes ces sources annexes.
Il y a également les recherches faites par nos anciens. Si La recherche est facilitée aujourd’hui par le net, la généalogie a aussi passionné les générations précédentes.

Prague, bibliothèque.

7. Rester discrète sur les personnes vivantes.
Ainsi vous ne verrez pas sur le blog d’histoires ou d’informations sur ma famille ou leurs proches. C’est un choix que j’ai fait dès le départ et sur lequel je ne suis jamais revenue.

Edouard Boubat, Rémi écoutant la mer. 1995

8.  Ne pas garder l’ histoire de mes ancêtre pour moi, mais la raconter, via un blog, ou un livre….

J D de Heem, nature morte aux livres, vers 1625

9.  Passer le relais;
quelque soit le nombre de générations, l’état des recherches, une généalogie ne sera jamais finie.
Il me faudra donc prévoir le passage pour les générations futures, garder des notes, citer des sources, expliquer ma démarche.

Boubat, les pas, Japon

10.  Ne pas oublier que tout ce qui est mis en ligne peut être copié….et sans sources….et l’accepter…
et continuer mon chemin, chercher, encore chercher.
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Une réflexion sur “Mes dix règles généalogiques et généablogiques.

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