Trois mois pour ma généalogie.

La Gazette nous propose d’aborder différemment notre généalogie.
Ma première réaction à l’article de Sophie Boudarel, a été de dire non, ……..c’est impossible. J’aime trop papillonner. Puis comme comme toutes les idées celle-ci a fait sont chemin, subrepticement…à sa manière. C’est agréable de passer de branche en branche sans se poser de question. Oui, mais ….il n’y a pas de suivi, on oublie ce que l’on a trouvé un mois avant.
Cela manque de fantaisie, comme une page en noir et blanc. Oui, mais ….on peut toujours mettre de la couleur dans un cadre. Prendre le temps de se documenter sur une région, une ville, son histoire.
Mes articles suivent le fil de mes recherches, traduisant, ma surprise, mes trouvailles. Rester sur une branche sous-entend que mes articles vont suivre une famille pendant trois mois. L’ennui ? peut-être pas. C’est un défi supplémentaire. Il y a un fil conducteur, à moi d’en faire un tricot, un pull ou simple écharpe.
Dans l’idée, cette année mon projet était plutôt à l’inverse de jouer à la roulette. Jeter les dés, un numéro se transformant en numéro Sosa, vérifier mes documents,mes connaissances et en parler. C’était certainement plus dynamique, mais aussi plus stressant.
arbres_genealogiques2

Somme rurale de Jean Boutilier, L’arbre de consanguinité. BnF.

Mais finalement l’idée de Sophie m’intéresse, même si j’ai déjà beaucoup parlé de certaines branches, et que je n’ai peut être plus grand grand chose à en dire, l’avenir nous le dira. Je vais essayer de passer trois mois sur une branche ( et m’y tenir) prendre le temps de lire sur une région, ses coutumes, reprendre certaines archives, vérifier que j’ai bien conservé les documents, mettre de l’ordre dans mon fichier..
J’ai commencé l’année avec la branche Desage, ma première recherche. Justement parce que c’était la première, les sources sont mal notées, il me manque des copies d’actes. Les recensements me réservent peut-être encore des surprises. Ai-je vu tous les registres de matricules, et les épines sur cette branches, que manque-t-il pour les débloquer? Bref, prendre le temps de flâner, voila qui change mon projet de départ.
Beaucoup de sérénité et un zeste de fantaisie avec les généathèmes me paraissent un bon programme pour 2016.
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4 réflexions sur “Trois mois pour ma généalogie.

  1. C’est également ce que j’aime : rester longtemps dans une paroisse, y exploiter toutes ses richesses. A la fin, j’ai l’impression de connaître les gens, les lieux, les habitudes…Et il y a toujours de nouvelles choses à découvir et à approfondir. On voit s’épanouir une famille ou à l’inverse on assiste à sa disparition. J’arpente les registres, et c’est comme arpenter le temps !
    Et je me laisse le droit, sans culpabiliser, de m’échapper ailleurs…

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