Réveillon 2014

Je surfais sur internet en ce dernier jour de décembre 2014, cherchant à dépoussiérer une branche sans feuille, celle de Radegonde Caillé épouse Pinaudeau décédée en 1842 à Pamproux. nous sommes dans l’ascendance de ma grand mère Dairé du coté de sa mère Blanche Vacher.

Acte de décès de Radegonde Caillé
l’an 1842 le 17 du mois de mai à 6 heures du matin,
par devant nous louis Bonnet maire et officier de l’état civil de la commune de Pamproux, canton de la Mothe-Saint-Héraye, département des Deux-Sèvres
sont comparus Jacques Caillon, journalier, âgé de 55 ans et jean Ingrand blatier, âgé de 58 ans demeurant les deux au chef lieu de cette commune lesquels nous ont déclarés que que hier à trois heures du soir belle mère du dit Caillon et voisine du dit Ingrand, née en la commune de Curzay, âgée de 75 ans fille des défunts Pierre Caillé et Marie Métivier, et veuve de Pierre Pinaudeau est décédée le dit jour ci dessus et à l’heure susdite en sa demeure du dit Pamproux.
et après lecture faite les dits comparant ont déclarés ne savoir signer de ce enquis suivant la loi.
Ce dernier jour de l’année me paraissait une bonne opportunité pour partir en exploration sur une autre commune, un autre département, donc la Vienne à Curzay sur Vonne. Pourquoi pas.
Radegonde Caillé a épousé Pierre Pinaudeau, le 9 messidor an V, mardi 27 juin 1797 à Curzay, elle a 28 ans et est la fille de Pierre Caillé et de Louise Métivier. Elle est assistée de son père 58 ans et de son frère Pierre Caillé 33 ans. Elle est née le 17 mai 1779 à Curzay. Tous cela nous est raconté par son acte de mariage. Ce dernier jour de l’année est aussi un jour de flânerie voir de paresse, aussi sur le moteur de recherche je cherche « généalogie caillé pierre curzay ». La première réponse me fait penser à un bug, je ne vois pas le rapport avec ma recherche. En regardant de plus près, c’est un site de généalogie. Je vais donc voir dans le détail, et je confirme. Radegonde Caillé (Sosa 179, génération 8) avait un frère Pierre, marié en 1794 à Guillemet Marie Anne ce qui nous mène ….quelques générations plus tard…(6) à Joel ROBUCHON.
Je trouve que pour un réveillon, ce cousinage culinaire est un beau cadeau, même si il n’améliore pas mon assiette. Mais c’est un clin d’œil bien sympathique.
Source:
Bonne année à tous.
paris-atelier-joel-robuchon-etoile
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